[MIS A JOUR - 20 août 2013 : reportage vidéo complet de Vice]
C'est l'un des secrets les mieux gardés de Corée du Sud. Les Coréens eux-mêmes ne sont pas du tout familier avec cet alcool à l'odeur fétide et au goût si particulier. Un peu comme le jenkem, considéré en Afrique comme une drogue (hallucinogène) permettant de soigner différents types de douleurs, le Ttongsul est produit à base de matières fécales. Il n'a cependant aucune caractéristique médicinale aujourd'hui.
Sa préparation traditionnelle consiste à verser du soju (alcool d'amidon issu du riz, de pommes de terre, de blé, d'orge, etc. qui contient un degré d'alcool d'environ 20%) sur des matières fécales, la plupart du temps humaines (parfois animales) et de laisser fermenter pendant plusieurs mois en y laissant flotter un morceau de bambou. L'alcool est ensuite extrait du bambou que l'on compresse. Cependant, les plus assoiffés produisent cet alcool rapidement en versant tout simplement le soju sur les matières fécales et en laissant fermenter quelques jours.
Le site Vice a récemment trouvé l'un des derniers connaisseurs du secret du Ttongsul (comme il se décrit), un certain docteur Lee Chang-Soo, qui se montre apparemment déçu de ne plus retrouver le Ttongsul dans la médecine orientale (un documentaire sera prochainement disponible, voir bande annonce ci-dessous). L'utilisation de matières fécales dans la médecine coréenne date de plusieurs siècles (origines retrouvées entre la Corée et la Chine, lors de la Dynastie Tang).
La meilleure recette du Ttongsul voudrait que les matières fécales proviennent d'enfants âgé de 4 à 7 ans. D'anciens manuels de médecine soulignent les bienfaits de ses matières sur les os brisés, les brûlures, les coupures mais également pour traiter l'épilepsie. Il semblerait que le Ttongsul ait commencé à disparaître à partir des années 60, alors que la Corée du Sud se rapprochait du monde occidental et de ses médecines. En début d'année, c'est au Japon que le Ttongsul a refait surface avec le groupe de filles DoppelGänger, pris au piège alors qu'elle croyait devoir goûter un alcool coréen traditionnel à base d'herbes.
C'est l'un des secrets les mieux gardés de Corée du Sud. Les Coréens eux-mêmes ne sont pas du tout familier avec cet alcool à l'odeur fétide et au goût si particulier. Un peu comme le jenkem, considéré en Afrique comme une drogue (hallucinogène) permettant de soigner différents types de douleurs, le Ttongsul est produit à base de matières fécales. Il n'a cependant aucune caractéristique médicinale aujourd'hui.
Sa préparation traditionnelle consiste à verser du soju (alcool d'amidon issu du riz, de pommes de terre, de blé, d'orge, etc. qui contient un degré d'alcool d'environ 20%) sur des matières fécales, la plupart du temps humaines (parfois animales) et de laisser fermenter pendant plusieurs mois en y laissant flotter un morceau de bambou. L'alcool est ensuite extrait du bambou que l'on compresse. Cependant, les plus assoiffés produisent cet alcool rapidement en versant tout simplement le soju sur les matières fécales et en laissant fermenter quelques jours.
Le site Vice a récemment trouvé l'un des derniers connaisseurs du secret du Ttongsul (comme il se décrit), un certain docteur Lee Chang-Soo, qui se montre apparemment déçu de ne plus retrouver le Ttongsul dans la médecine orientale (un documentaire sera prochainement disponible, voir bande annonce ci-dessous). L'utilisation de matières fécales dans la médecine coréenne date de plusieurs siècles (origines retrouvées entre la Corée et la Chine, lors de la Dynastie Tang).La meilleure recette du Ttongsul voudrait que les matières fécales proviennent d'enfants âgé de 4 à 7 ans. D'anciens manuels de médecine soulignent les bienfaits de ses matières sur les os brisés, les brûlures, les coupures mais également pour traiter l'épilepsie. Il semblerait que le Ttongsul ait commencé à disparaître à partir des années 60, alors que la Corée du Sud se rapprochait du monde occidental et de ses médecines. En début d'année, c'est au Japon que le Ttongsul a refait surface avec le groupe de filles DoppelGänger, pris au piège alors qu'elle croyait devoir goûter un alcool coréen traditionnel à base d'herbes.
Ci-dessous, découvrez le documentaire de Vice sur "Comment produire du Ttongsul ?" :

