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La Corée se lance dans la robotique aquatique

25 mai

Robotique – Après le robot de la taille d’un grain de riz qui se baladera dans vos veines pour aller déboucher vos artères, voici le robot-espion « made in Korea ». Que ce soit des dauphins, des crabes ou des insectes, les robots de demain auront des formes d’animaux et opérerons des missions diverses et variées : recherche de ressources naturelles, espionnages, enregistrement d’informations, etc. La Corée du Sud vit en pleine science-fiction depuis l’annonce hier de la création d’un centre de robotique sous-marine (URC) qui aura pour objectif de développer des robots qui s’inspireront d’être biologiques et qui seront à même d’opérer des missions aquatiques. Des premiers essais devraient avoir lieu d’ici 2012 avec les premiers équipements. Pour le directeur de ce tout nouveau centre, Ryuh Young-Sun, il ne fait aucun doute que ce marché va très rapidement exploser, les Etats-Unis et le Royaume-Uni étant déjà sur les rangs, et la Chine montrant un vif intérêt dans ce domaine. Aujourd’hui, il représente 3 billions de wons par an. Mais ce chiffre devrait vite se démultiplier une fois que les premières applications seront déployées. Consciente de son retard sur ce marché, la Corée du Sud compte bien se baser sur son savoir-faire en technologie robotique avancée. Déjà, l’an dernier, un premier prototype avait vu le jour ; Baptisé ICHTHUS (qui signifie poisson en grec), ce premier poisson était capable de nager et de contrôler. Imaginez : votre poisson rouge devient votre caméra de surveillance dans votre appartement ou encore un robot de la taille d’un insecte capable d’aller explorer les fonds marins inaccessibles par l’être humain ou de faire des recherches sur l’épave d’un navire. De la même manière, ces robots pourraient être tirés d’un film de James Bond : infiltration de sous-marins ennemis, détection de mines flottantes, etc. Les applications sont extrêmement variées et tout peut être imaginé par le centre de robotique sous-marine. Pour rappel, le ministère de la construction, des transports et des affaires maritimes a déjà prévu de créer un robot miniature d’ici 2016 pour explorer les fonds marins inaccessibles. Avec en toile de fonds l’attaque du navire Cheonan coulé en Mer Jaune et qui aura mis longtemps avant d’être remonté pour être analyser, le centre peut s’imaginer un avenir radieux.
Arosmik, le 25 mai 2010 en Corée du Sud

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