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Un nouveau visa sème le trouble en Corée

18 mai

Expatriation – Avez-vous déjà vu un service d’immigration innover en matière de visa ? Les services coréens d’immigration ont eux décidé de franchir le pas. C’est assez rare pour être souligné. Mais peut-être auraient-ils du y réfléchir à deux fois avant de se lancer. Sous le nom F-2-7, précédemment connu F-2-S, ce visa a pour objectif de renforcer et d’améliorer l’environnement pour les ressources humaines internationales hautement qualifiées vivant en Corée du Sud. Il est destiné à ceux ayant déjà un visa de type E-1 (professeur), E-2 (instructeur de langue étrangère), E-3 (recherche), E-4 (transfert technologique) et pour les E-5 et E-7 (profession et occupation spéciales) pendant au moins la première année. Pour obtenir ce visa, les conditions sont simples : obtenir au moins 80 points sur la grille établie à l’occasion par les services d’immigration. Différents facteurs sont pris en considération pour l’obtention de points : les plus influents sont l’âge, l’éducation, la maîtrise du coréen et le revenu annuel. D’autres points sont attribués si vous avez suivi des cours d’intégration sociale, des cours de coréens, si vous avez été volontaires en Corée ou travaillé en tant que spécialistes à l’étranger. Dans l’autre sens, le visa vous offrira de plus grandes facilités à trouver un emploi, une plus grande autonomie sur le sol coréen, le droit d’ouvrir une entreprise à votre nom, une période de validité de trois ans et la possibilité d’obtenir le visa de résident permanent au bout de trois ans, au lieu des cinq prévus. Pour le gouvernement, l’objectif premier est d’attirer les talents étrangers à venir s’établir en Corée. Depuis sa création, deux camps se sont dévoilés : certains estiment que le visa est tout à fait comparable à ceux proposés dans les pays aux économies les plus avancées et d’autres critiques vivement ce nouveau visa dont les critères d’accessibilité sont bien trop élevés. Aujourd’hui, une catégorie de personne se distingue : un étranger de 30-34 ans (25 points), ayant un master universitaire (20 points), maîtrisant le coréen (20 points) et qui aurait validé le programme d’intégration et d’immigration coréen (10 points). Même avec un salaire bas, un candidat pourrait être retenu (moins de 35 millions de wons annuels donne 5 points). La recherche de talents est nécessaire pour les pays avancés et, à connaître le peu qu’il soit la politique du gouvernement sud-coréen, tout sera mis en œuvre pour atteindre ses objectifs dans les prochains mois. Il n’est pas idiot de penser que certains quotas ont déjà été fixés par l’administration de Lee Myung-Bak…
Arosmik, le 18 mai 2010 en Corée du Sud

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