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La propriété intellectuelle en Corée du Sud

11 mai

Forum – Dans les négociations qui ont été menées avant la signature en juillet dernier de l’accord de libre échange entre l’Union européenne et la Corée du Sud (accord prévu d’être ratifié cette année), la question de la propriété intellectuelle était tout aussi importante que celle de l’automobile. Et l’on peut comprendre pourquoi la Corée du Sud se satisfait aujourd’hui d’avoir été choisie pour accueillir pour la première fois de son histoire le congrès mondial de la propriété intellectuelle en 2012 dans la ville d’Incheon. Une première pour la Corée donc, et un retour du congrès en Asie après un unique passage au pays du soleil levant en 1992. La venue du congrès a été confirmée lors d’une conférence sur le sujet à Busan à la fin du weekend. Pour l’association de la protection de la propriété intellectuelle (AIPPI), cela prouve bien que la Corée se démarque de plus en plus sur la scène internationale dans ce domaine. Pour le vice-président de l’AIPPI, Kim Yoon-Bae (ci-contre), il ne fait aucun doute que les pays d’Asie se plonge progressivement dans les questions de propriétés intellectuelles : « la sélection de la ville d’Incheon prouve que la Corée a sa place dans ce domaine ». Selon l’association, plus de 80% des brevets des deux millions proposés chaque année viennent des pays asiatiques, plus particulièrement du Japon, de la Corée du Sud, de la Chine et de Taïwan. Il y a encore quelques années, l’Europe dominait le monde des brevets. Mais c’est fini. Place à l’extrême orient. La conférence qui se tenait à Busan a permis de souligner l’importance du rôle des pays asiatiques pour ce qui est de la propriété intellectuelle. Parmi les 220 participants issus de 37 pays, le président de l’AIPPI, le français Thierry Mollet-Vieville, a souligné que l’association, bien qu’elle soit non profitable et sans attache politique, était aujourd’hui la plus grande plateforme de discussions sur la question de la propriété intellectuelle. L’AIPPI, créé à Paris en 1897, compte pas moins de 9 000 membres issus de plus d’une centaine de pays.
Arosmik, le 11 mai 2010 en Corée du Sud

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1 avis

  1. Et puis, en organisant un tel congrès en Corée, il sera aisé d'organiser quelques études de cas. Exemple (à ne pas suivre) = http://thegrandnarrative.com/2009/08/26/plagiarism/

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