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Que ce soit financier ou mobile, Samsung s’impose

17 février

Industrie – Samsung n’est plus coréen. Samsung est international. C’est un fait. Que ce soit sa branche électronique ou sa branche financière, le géant Sud-coréen envahit la planète. D’après un rapport américain publié hier par Strategy Analytics, Samsung, qui est aujourd’hui (et peut-être plus pour très longtemps) le second plus grand producteur de téléphones mobiles, a pris la première place sur le marché nord américain pour la première fois depuis 1997 avec 48.50 millions d’appareils envoyés (une première dans son histoire) aux USA en 2009 pour 25.7% des parts du marché. Samsung passe donc devant son concurrent historique Motorola sur ce marché. Le marché américain, considéré comme le plus compétitif et le plus important dans le monde, a accueilli la variété des portables Samsung d’un bon œil. Motorola a de son côté perdu 6 points à 16.1% pour des ventes qui sont passées de 39.9 millions à 30.3 millions entre 2008 et 2009. LG Electronics, troisième sur le marché mondial, enregistre une bonne année chez l’Oncle Sam avec 20.9% de parts de marché. Maintenant, l’enjeu pour Samsung va être de continuer à progresser sur ce marché en développant son offre de smart-phones. Mais la branche financière du groupe rencontre également un grand succès dans le monde. Que ce soit des cartes bancaires, des assurances, des fonds de placement ou de la vente de titres, Samsung se présente sur de nombreux marchés : Thaïlande, Hong Kong, Taïwan, Vietnam, Japon, USA, Inde, Royaume-Uni, Indonésie, Singapour, Brésil, Chine… Le conglomérat coréen a besoin de se globaliser. Question de chiffre d’affaires et question d’image. Le marché coréen, il en a vite fait le tour. C’est désormais devenu une plate-forme test des derniers produits, qu’ils soient électroniques ou financiers. La seule difficulté sur le marché mondial reste aujourd’hui les barrières dans les pays étrangers. Les restrictions sur les investissements étrangers empêchent encore le géant à conquérir certains marchés, mais cela ne saurait tarder tant on connaît les aspirations de ce groupe à devenir un leader global sur de nombreux secteurs.
Arosmik, le 17 février 2010 en Corée du Sud

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