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Les Coréens et le travail, toute une histoire

08 février

Emploi – Le marché du travail coréen est un marché particulier : où en est l’égalité des sexes ? Le salaire est-il toujours important dans le choix d’un poste ? Quelle proportion prend le travail dans la vie privée ? Autant de questions, autant de doutes. Mais la société Sud-coréenne évolue extrêmement vite et celui que l’on appelle Pays du Matin Calme est loin d’être si calme que cela. Les professionnels n’arrêteront pas de vous le dire. Concernant la première interrogation, c’est à ce niveau qu’à lieu la plus importante évolution : d’après les statistiques sur la ville de Séoul, les femmes ont des statuts de plus en plus élevés dans les sociétés. L’index d’égalité des sexes atteindrait même le record de 46.42 pour 2008 sur Séoul d’après la fondation de Séoul pour les femmes et la famille, cela signifiant que pour 100 opportunités d’emploi pour un homme, une femme en a 46.42. Une augmentation conséquente par rapport à 2007 et les 45.47. Seul bémol, les femmes dans la politique dont le taux est passé en un an de 20% à 11.3%. Concernant les salaires, ce n’est plus vraiment la priorité lors de la recherche d’un emploi. Le portail Incruit révèle d’après une enquête menée auprès de 863 travailleurs que 61.8% des personnes préfèrent la sécurité de l’emploi plutôt qu’un haut salaire dans une société incapable de garantir un emploi. 80% avouent également qu’ils ne comptent pas rester dans leur société jusqu'à leur retraite. Enfin, concernant l’intérêt qu’ils ont pour leur travail, on peut dire que les Coréens sont plutôt « workaholic » (alcoolique du travail). D’après le portail d’emploi Job Korea, près d’un tiers des personnes interrogées lors d’une enquête a avoué être drogué par le travail, les hommes étant 33.5% dans ce cas contre 25.1% pour les femmes. Les quarantenaires, qui sont les plus aptes à être à des postes de responsables, sont les plus « drogués » avec 34.1%, alors que ceux entre 20 et 40 ans sont en-dessous des 30%. Au niveau des départements, le marketing remporte la palme avec 41.8% de « workaholic » au contraire des chercheurs qui représentent moins de 23%. Pour les secteurs, ce sont les grands conglomérats qui comprennent le plus d’adeptes du travail avec 37.7%, contre 23% dans les sociétés publiques et 29.5% pour les PME.
Arosmik, le 09 février 2010 en Corée du Sud

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