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La Corée du Sud mise sur la conquête spatiale

09 mars

Technologie – On ne peut pas dire que les prévisions météorologiques soient très efficaces et justes en Corée du Sud. Ce qui pousse même les Coréens à vivre un peu au jour le jour, sans trop se méfier des prévisions annoncées sur les grandes chaînes. Mais la donne pourrait changer dès le mois prochain alors que l’agence spatiale coréenne se prépare à lancer un satellite météorologique au mois d’avril pour un investissement de l’ordre de 314 millions de dollars. Un satellite à la pointe. Le COMS-1, pour « Communication, Ocean and Meteorological Satellite », sera envoyé par une fusée européenne et mis en orbite le mois prochain. Il sera ainsi le premier satellite d’une longue série de nouveaux satellites que la Corée du Sud prévoit d’envoyer d’ici 2013. Pour les chercheurs, cette décision va révolutionner les recherches scientifiques, l’industrie et la vie quotidienne des citoyens coréens. Cela permettra également à la Corée du Sud de se placer sur un marché de niche : la conquête spatiale. Il faut dire qu’aujourd’hui la Corée est surtout dépendante des autres nations. Avec son Arirang-2 perdu dans l’espace et qui n’envoie que des images de la terre, la quatrième économie asiatique fait faible impression dans le milieu. L’Arirang-5 est prévu pour un décollage également dans l’année en plus du COMS-1. Viendront à la suite les appareils Arirang-3 et Arirang-3A. Le satellite météo qui partira de la plateforme de lancement française en Guyane permettra de part sa position orbitale de fournir des informations sur les océans et pourra être utilisé en tant que satellite de communication. Pour les prévisions météorologiques, la Corée dépend du Japon qui offre des informations mises à jour toutes les 30 minutes. COMS-1 permettra de réduire ce temps à 8-10 minutes. Le second satellite prendra son envol à partir du Kazakhstan et sera le premier coréen à être équipé du SAR (Synthetic Aperture Radar), permettant des analyses géographiques beaucoup plus poussées que celles établies avec des images optiques. L’Arirang-3 sera lui chargé de la production d’images optiques pour une qualité de 70 centimètres par pixel. Le 3A proposera un système de capteurs infrarouges qui permettra d’analyser les changements de températures.
Arosmik, le 09 mars 2010 en Corée du Sud

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